Vox pide la declaración del expresidente catalán Quim Torra como imputado en el 'caso Tsunami'

Vox demande que l'ancien président catalan Quim Torra soit déclaré accusé dans le « cas du tsunami »

L'accusation qu'il porte Voix dans l'affaire du Tsunami, il a demandé au juge Manuel García Castellón appeler à déclarer comme ayant fait l'objet d'une enquête à l'ancien président catalan Quim Torra en relation avec les mobilisations appelées par Tsunami démocratique pendant la journée de réflexion du Élection générale de novembre 2019.

Dans un écrit, le parti dirigé par Santiago Abasacal considère Torra comme responsable de « l'inaction de l'autorité gouvernementale » pour empêcher ces mobilisationsparmi eux, un camping sur la Plaza Universidad de Barcelone et un concentration sur la Gran Vía de les Corts Catalanes, à laquelle ont participé 7 000 personnes. D'après ce qui a fait l'objet de l'enquête, souligne Vox, et comme l'a souligné le juge du Tribunal national dans une ordonnance du 13 mai, Le Conseil Electoral a expressément demandé à la Generalitat de Catalogneprésidé à l'époque par Torrapour faire célébrer la journée de réflexion et empêcher toute manifestation susceptible de la perturber.

« Par conséquent, la simple exigence pourrait déjà donner lieu – si elle n'est pas respectée – à une crime de désobéissance commis par un autorité ou agent public. D'autant plus que c'est une compétition à part entière Généralité (avec, rappelons-le, M. Torra étant le principal responsable) l'autorisation (ou, le cas échéant, l'interdiction) des manifestations pendant la période électorale », indique la lettre.

Une responsabilité, ajoute cette accusation, qui Torra lui-même a supposé dans son allégation écrite au JEC le 8 novembre 2019, et dans lequel il a assuré que le faits rapportés par le PP comme si le camp universitaire avait été objet de traitement par les responsables de l'ordre public. « Cependant, la réalité qui s'est produite« la journée de réflexion dans les capitales provinciales de Catalogne »c'est loin que ce qui est exigé par la commission électorale », déclare Vox.

À cet égard, rappelons que le juge susmentionné a indiqué que, selon les dossiers reçus par Mossos d'Esquadra, ils ont été détenus jusqu'à 110 mobilisations « avec acquiescement total de M. Torrala personne la plus chargée de prévenir de tels actes – comme d'ailleurs il en avait été expressément requis. » Au cours de son mandat, Torra a été condamné à deux peines de disqualification par deux crimes de désobéissancel'un d'eux pour avoir désobéi « avec contumace et obstination » à la Commission électorale centrale qui l'a obligé à retirer les banderoles de soutien aux prisonniers du « processus » des bâtiments publics lors des élections du 28 avril 2019.

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