Combien de ces pancartes de protestation du lycée pouvez-vous traduire ?

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Pancarte les slogans comportent souvent des rimes, des jeux de mots et des jeux de mots

« Les jeunes sont l’avenir, alors écoutez-nous » : les lycéens militent pour le changement dans les écoles françaises

Lycée (lycée) les manifestations d’élèves se poursuivent dans toute la France contre les mauvaises conditions de classe, le financement insuffisant, les enseignants surchargés de travail et le manque de personnel suppléant.

Les manifestations ont débuté dans la banlieue parisienne il y a deux semaines et sont rapidement devenues un mouvement national, culminant avec le blocage ou l’incendie de près de 500 écoles avec des tables, des chaises et des poubelles (données du 7 octobre), et des affrontements entre la police et les élèves âgés de 15 à 18 ans.

Il y a eu plus de 6 000 arrestations et des centaines de blessés. Des étudiants universitaires, des enseignants, des hommes politiques et des membres des forces de sécurité syndicales se sont joints aux manifestations pour soutenir et protéger les élèves.

Des images et des vidéos montrent des élèves manifestant devant leur école, brandissant des pancartes en carton faites à la main (pancartes en français), contenant des messages courts, souvent accompagnés de rimes, de jeux de mots et de jeux de mots.

Combien de ces écoles protestent pancartes peux-tu traduire ?

  1. On a un avenir à construire, pas à subir

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Réponse : « Nous avons un avenir à construire, pas à supporter. » L’accent est ici mis sur le décalage entre le verbe actif construire et le verbe passif subir, qui suggère d’être soumis ou forcé de subir quelque chose. Les élèves disent vouloir participer à la construction de leur avenir.

  1. Être jeune ne veut pas dire être infatigable

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Réponse : « Être jeune ne veut pas dire être inépuisable. » Ce message fait probablement référence aux longues journées d’école en France (parfois de 8h00 à 18h00) et aux charges de travail souvent critiquées pour être trop exigeantes.

  1. Emplois du temps ou parcours du combattant ?

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Réponse : « Horaire ou parcours du combattant ? » Encore une fois, ce signe suggère que les élèves et les enseignants se sentent surchargés de travail. « Parcours du combattant » est souvent utilisé comme une manière figurative pour désigner une tâche particulièrement difficile, voire impossible.

  1. Vie s’colère

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Réponse : Dans ce cas, le mot scolaire est remplacé par la rime colère, un message simple pour montrer la frustration des élèves à l’égard du système éducatif. Le terme « la vie scolaire » est souvent utilisé pour désigner les affaires étudiantes ou le bien-être général des étudiants.

  1. Vous pouvez nous supprimer nos téléphones mais pas notre parole

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Réponse : « Vous pouvez nous retirer nos téléphones mais pas notre liberté d’expression. » Il fait référence à la récente loi introduisant des restrictions sur l’utilisation des téléphones portables dans les écoles.

  1. École sans argent, pays sans avenir

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Réponse : « Une école sans argent, un pays sans avenir ». Ce signe souligne l’importance d’investir dans la jeunesse et l’éducation pour le bien des générations futures.

  1. Parcoursup nous trie, l’État nous détruit

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Réponse : « Parcoursup nous classe, l’Etat nous détruit. » Parcoursup est la plateforme nationale de pré-inscription en première année de l’enseignement supérieur en France. Il décide effectivement qui est éligible pour fréquenter un établissement d’enseignement donné et a été critiqué pour son caractère trop algorithmique et son manque de transparence.

  1. Travaille et tais-toi – se faire entendre aujourd’hui pour mieux travailler demain

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Réponse : « Mettez-vous au travail et taisez-vous : faites entendre votre voix aujourd’hui pour mieux travailler demain. » Une fois de plus, ce message exprime que les élèves protestent aujourd’hui pour le changement, afin d’améliorer les conditions de vie et de travail à long terme. C’est une référence à « Sois belle et tais-toi », un film français de 1958 mettant en vedette Alain Delon et Jean-Paul Belmondo.

  1. Oeil pour oeil, dent pour dent, main pour main – la police va trop loin

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Réponse : « Œil pour œil, dent pour dent, main pour main, la police est allée trop loin. » Tout en évoquant directement le principe de la réciprocité, ce manifestant a intégré la phrase « main pour main », faisant allusion à un incident survenu le 5 octobre à Lens (Pas-de-Calais) où la main d’un adolescent a été arrachée. Les circonstances entourant l’incident font l’objet d’une enquête.

  1. Macron lui au moins il avait une prof de français

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Réponse : « Au moins Macron avait un professeur de français. » Dans ce cas, le panneau fait référence à l’argument selon lequel les étudiants subissent des perturbations dans leurs études causées par l’absence des enseignants et le manque de personnel suppléant capable de les assurer. L’utilisation subtile du féminin une prof fait également allusion au fait que l’épouse du président Macron était professeur de français et enseignait dans une école qu’il fréquentait.

  1. La jeunesse est notre avenir. N’économisons pas!

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Réponse : « Les jeunes sont notre avenir. Ne faisons pas d’économies ! Cela implique que le gouvernement ne devrait pas réduire les coûts en ce qui concerne les jeunes. Cette pancarte fait référence à « l’énergie est notre avenir, économisons-la », une accroche désormais exigée par la loi dans toute publicité télévisée d’une entreprise du secteur de l’énergie.

  1. La jeunesse immerde Édouard Geffray

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Réponse : « Les jeunes font chier Édouard Geffray. » Celui-ci s’adresse à Édouard Geffray, le ministre français de l’Éducation, et emprunte à « La jeunesse emmerde le Front National », une chanson antifasciste du groupe punk français Bérurier Noir destinée au Front national, ancien nom de l’actuel parti d’extrême droite Rassemblement national.

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