En hausse de 17,3 %, en baisse de 6,7 % : comment évoluent les forfaits en France

Les plus grandes villes ont connu peu de changement, mais d’autres régions ont des fortunes très variables.

L’évolution de la valeur des forfaits en France ne suit pas un schéma uniforme

L’évolution des prix des forfaits en France a considérablement varié entre début 2025 et 2026, sans tendance claire de croissance ou de baisse de valeur.

Même si un plus grand nombre de villes ont vu les prix augmenter plutôt que diminuer tout au long de l’année, dans la plupart des cas, cela s’est élevé à un peu plus de 2 %, ce qui ne montre qu’une croissance limitée du secteur.

Les prix au m² ont baissé particulièrement dans les zones occidentales et centrales, y compris dans certaines des villes les moins chères.

Les prix de l’immobilier ont connu une tendance positive similaire tout au long de l’année.

Les informations proviennent du dernier ensemble de données des Notaires de France, le plus complet sur l’évolution des prix de l’immobilier en France.

Il couvre la vente de toutes les maisons existantes (généralement celles de cinq ans ou plus et avec au moins un précédent propriétaire) sur une période donnée.

Il s’agit de la donnée la plus précise sur les prix de l’immobilier en France mais, en raison du temps nécessaire à la compilation de l’information, elle sort quelques mois après la période couverte.

Les données ci-dessous couvrent les changements d’une année sur l’autre entre le 1er janvier 2025 et le 31 mars 2025 et entre le 1er janvier 2026 et le 31 mars 2026. Cela signifie qu’elles couvrent essentiellement l’année 2025.

De grandes variations dans la variation des prix

Parmi les villes qui ont vu les prix des appartements augmenter, Mulhouse (Haut-Rhin) fait clairement exception, avec une hausse de +17,3% sur l’année, bien supérieure à toute autre ville.

Les autres villes et zones qui ont connu la plus forte croissance sont :

Si plusieurs villes ont vu les prix baisser sur la période, les changements ont été moins spectaculaires qu’à Mulhouse et en Corse.

Les zones où les prix ont le plus baissé sont :

  • Poitiers (Vienne), -6,7%

  • Rouen (Seine-Maritime), -6,3%

  • Corse-du-Sud, -4,4%

  • Nîmes (Gard), -4,1%

  • Grenoble (Isère), -3,6%

  • Saint-Etienne (Loire), -3,4%

Les prix dans les grandes villes sont restés relativement stables, notamment Paris (+1%), Nice (Alpes-Maritimes, +2%), Lyon (Rhône, +1,2%) et Bordeaux (Gironde, -0,9%).

Nantes (Loire-Atlantique) est la seule grande ville à connaître une baisse significative des prix, à -3%.

Les prix baissent dans les villes les moins chères, le sud reste plus cher

À l’instar des prix de l’immobilier, les zones de France les plus chères pour acheter un appartement restent inchangées.

Paris est de loin le plus cher (prix moyen de 9 600 € le m²), mais reste bien en dessous des 10 000 € symboliques du m² observés avant la crise du Covid et le marasme du marché immobilier post-Covid.

Sinon, les zones les plus chères se situent généralement dans le sud ou dans les grandes villes, les plus chères étant :

  • Nice (Alpes-Maritimes), 4 850 € le m²

  • Lyon (Rhône), 4 390 €

  • Bordeaux (Gironde), 3 970 €

  • Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), 3 950 €

  • Corse-du-Sud, 3 840 €

  • Rennes (Ille-et-Vilaine), 3 650 €

Cet ordre est presque identique à celui données précédentes notaires publiées au dernier trimestre.

Les zones les moins chères restent quant à elles les villes moyennes du centre et de l’ouest de la France, où les prix au m² peuvent être environ huit fois moins chers que dans la capitale.

Les villes les moins chères sont :

  • Saint-Etienne (Loire), 1 110 € le m²

  • Mulhouse (Haut-Rhin), 1 330 €

  • Limoges (Haute-Vienne), 1 420 €

  • Bourges (Cher), 1 500 €

  • Besançon (Doubs), 2 060 €

  • Poitiers (Vienne), 2 100 €

Vous pouvez voir toutes les informations sur notre carte ci-dessous.

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