15 changements récents et à venir en France que vous avez peut-être manqués en mai

Frais de permis de séjour

Le coût de plusieurs documents administratifs français clésy compris les permis de séjour, les demandes de citoyenneté et certaines procédures de visa, ont augmenté en mai.

Le coût des premiers titres de séjour (carte de séjour) et les cartes pluriannuelles passent de 200 € à 300 €, tandis que les catégories à tarif réduit comme les étudiants et les saisonniers doublent, passant de 50 € à 100 €.

Un « droit de timbre » plus élevé pousse également la plupart des permis standards à environ 350 € au total. Les demandes de citoyenneté ont connu l’une des augmentations les plus fortes, passant de 55 € à 255 €.

L’échange d’un permis de conduire étranger contre un français est également soumis à une nouvelle taxe de 40 €.

De plus, une autorisation de séjour temporaire auparavant gratuite coûte 100 €, même si certains groupes vulnérables restent exonérés.

Modification de l’aide à la rénovation

À partir du 1er septembre, les propriétaires qui demandent de grandes aides à l’éco-rénovation Le dispositif MaPrimeRénov’ ne sera éligible que si leur bien ne dispose pas de chaudière à gaz une fois les travaux terminés, ou s’il n’y avait déjà pas de chaudière à gaz sur le bien.

La règle s’applique aux projets de rénovation à grande échelle visant à améliorer la performance énergétique, alors que la France accélère sa stratégie plus large d’« électrification », qui donne la priorité aux pompes à chaleur plutôt qu’au chauffage aux combustibles fossiles.

Des mesures supplémentaires incluent l’obligation à partir de janvier 2027 pour les écoprêts liés au logement social d’exclure les chaudières à gaz, tandis qu’il sera déjà interdit aux nouveaux logements d’en installer à partir de 2027.

Les responsables affirment que seulement 10 % environ des rénovations majeures conservent actuellement des systèmes de chauffage aux combustibles fossiles.

ETA élargie

Le système britannique d’autorisation de voyage électronique (ETA) a été élargi pour couvrir les îles anglo-normandes et l’île de Man, ce qui signifie que la plupart des voyageurs arrivant de France et d’autres pays non britanniques doivent désormais obtenir une autorisation avant de se rendre.

Le système, qui coûte 20 £ et doit être demandé à l’avance, s’applique aux visiteurs sans passeport britannique ou irlandais ni statut de résident britannique existant.

L’ETA est une autorisation numérique unique liée à un passeport et est valable dans tout le Royaume-Uni et les dépendances de la Couronne, ce qui signifie qu’une approbation couvre les voyages à Jersey, Guernesey, l’île de Man et la Grande-Bretagne continentale.

Il est obligatoire pour les voyages directs du Royaume-Uni vers les îles depuis février 2026.

Toutefois, les visiteurs français effectuant des excursions à la journée et revenant le jour même restent exonérés et peuvent continuer à utiliser une carte nationale d’identité.

La taxe sur les piscines diminue

Personnes installant les piscines en 2026 paieront un peu moins taxe d’aménagementle prélèvement diminuant pour la première fois depuis près d’une décennie.

Souvent appelée taxe « piscine » ou « abri de jardin », cette taxe unique s’applique aux piscines de 10 m² ou plus, qu’elles soient enterrées ou hors sol, bien que les petites piscines gonflables ou amovibles soient exonérées.

La taxe est calculée au mètre carré à l’aide d’un indice national du coût de la construction. Après une baisse de l’indice de 4,2 % en 2025, le taux d’imposition des piscines est passé de 263 € par m² à 251 € par m² pour 2026, même si les collectivités locales peuvent appliquer des taxes supplémentaires.

Les contrôles fiscaux de l’IA s’élargissent

Le fisc français est élargir leur utilisation de l’intelligence artificielle et de l’imagerie satellitaire pour identifier les extensions de propriété non déclaréescomprenant des vérandas, des abris de jardin et des pagodes.

La DGFiP espère que cette campagne permettra de découvrir des centaines de milliers de structures non déclarées et de récupérer environ 100 millions d’euros d’impôts impayés.

La technologie, déjà utilisée pour détecter les piscines non déclarées, compare les images satellite avec les dossiers fiscaux avant que les cas ne soient vérifiés manuellement par les autorités.

Il est rappelé aux propriétaires que les extensions de plus de 5 m² doivent généralement être déclarées dans les 90 jours suivant leur réalisation pour le paiement de la somme. taxe d’aménagement.

Les propriétaires qui ne déclarent pas les ajouts s’exposent à des taxes antidatées et à des pénalités allant de 1 200 € à 6 000 € par mètre carré, auxquels s’ajoutent des frais supplémentaires sur les taxes impayées.

Augmentation du salaire minimum

celui de la France Le salaire minimum (SMIC) augmentera d’environ 2,4% au 1er juin – une majoration d’environ 44 € brut – soit 34 € net – par mois pour un salarié sous contrat de 35 heures.

Cette augmentation intervient après que l’Insee, l’organisme statistique de l’État, a annoncé un prix à la consommation en glissement annuel (prix à la consommation) hausse de 2,2 % entre avril 2025 et avril 2026.

Une hausse de plus de 2 % sur l’année déclenche automatiquement une augmentation du salaire minimum en France.

Il s’agit de la deuxième augmentation du SMIC en 2026 – il a augmenté de 1,18% au 1er janvier, sur la base de l’inflation annuelle.

Vente SFR

Autour 25 millions d’abonnés SFR en France pourraient être concernés par un projet de rachat de l’opérateur télécoms par ses principaux concurrents Bouygues Telecom, Free (Iliad) et Orange pour 20,35 milliards d’euros.

En cas d’approbation, les actifs de SFR – y compris les clients mobile et haut débit – seraient répartis entre les trois opérateurs, Bouygues Telecom en prenant 42 %, Free 31 % et Orange 27 %.

Même si les entreprises affirment que les services ne seront pas interrompus, les clients pourraient constater des changements dans les contrats ou les prix au fil du temps.

Restrictions d’eau

Des restrictions d’utilisation de l’eau ont été imposées dans certaines parties de trois départements de l’ouest de la France – Charente, Charente-Maritime et Deux-Sèvres – suite à des conditions inhabituellement sèches et chaudes à la fin du printemps.

Plusieurs communes sont actuellement en «alerte», le deuxième niveau d’alerte à la sécheresse.

À ce niveau, les ménages sont confrontés à des limites telles que l’interdiction de remplir les piscines ou d’arroser les jardins pendant la journée lorsqu’ils utilisent l’eau de puits, de forages ou de sources naturelles. Les agriculteurs sont également soumis à des restrictions en matière d’irrigation.

Des niveaux d’alerte plus élevés peuvent conduire à une interdiction quasi totale de l’utilisation non essentielle de l’eau.

À l’heure actuelle, l’eau du robinet reste sans restriction, car elle provient de réserves d’eaux souterraines plus profondes qui sont encore à des niveaux sains après de fortes pluies hivernales.

Les restrictions sont fixées localement et peuvent varier selon les communes, avec des mises à jour officielles disponibles via la plateforme Vigieau du gouvernement.

Fusion de guichets automatiques

Quatre grandes banques françaises – BNP Paribas, Société Générale, CIC et Crédit Mutuel – poursuivent leurs projets de fusionner leurs réseaux ATM en un système unique appelé « Cash Services » d’ici fin 2026.

Environ 7 000 guichets automatiques partagés remplaceront les guichets automatiques bancaires existants dans tout le pays, y compris de nouvelles installations dans les zones rurales.

Cette décision vise à améliorer l’accès aux espèces dans les zones où les distributeurs automatiques sont de moins en moins courants, tout en supprimant les frais de retrait pour les clients utilisant les distributeurs automatiques partagés en dehors de leur propre réseau bancaire. Dans de nombreuses petites villes, les multiples distributeurs automatiques de différentes banques seront remplacés par un seul terminal.

Agir maintenant contre les moustiques

Les habitants sont invités à éliminer les eaux stagnantes où les moustiques pondent leurs œufsy compris dans les pots de fleurs, les gouttières, les pneus, les tonneaux, les jouets pour enfants et autres contenants extérieurs.

Les autorités sanitaires affirment que jusqu’à 80 % des moustiques éclosent sur les propriétés privées.

Les réservoirs de récupération d’eau de pluie constituent également une préoccupation croissante. Les experts recommandent d’installer une moustiquaire autour des gouttières et de garder les couvercles scellés.

Certaines collectivités du sud de la France distribuent des pièges à moustiques ou les proposent à prix réduit.

Essai tarifaire EDF

EDF va tester une nouvelle forme de tarification de l’électricité hors pointe avec 6 600 foyers dans toute la France à partir d’octobre, liant les tarifs les moins chers aux périodes où la production nationale d’électricité est la plus élevée.

L’expérience d’un an vise à encourager les ménages à utiliser davantage d’électricité en période de surproduction – en particulier d’énergie solaire et éolienne – contribuant ainsi à réduire la pression sur le réseau tout en réduisant potentiellement les factures.

Dans le cadre de cet essai, l’électricité pourrait devenir moins chère pendant la journée en été, lorsque la production renouvelable est la plus forte, et plus chère pendant les périodes de pointe de demande du matin et du soir.

Les foyers éligibles seront sélectionnés aléatoirement parmi les clients d’EDF aux tarifs réglementés standards avec une consommation d’électricité relativement faible.

Repas universitaires à 1€

Tous les étudiants en France peuvent désormais acheter des repas à 1 € dans les cantines universitaires du Crous après que le gouvernement ait étendu le programme subventionné à l’ensemble du pays en mai.

Auparavant réservés aux étudiants boursiers issus de ménages à faible revenu, les repas à prix réduit sont désormais accessibles à tous les étudiants inscrits, y compris les étudiants de troisième cycle et les doctorants. D’autres étudiants payaient auparavant 3,30 €.

Chaque étudiant peut recevoir un repas à 1 € par séance, les déjeuners et les dîners étant éligibles.

Les repas comprennent généralement un plat principal et jusqu’à deux accompagnements comme une entrée, un dessert, du fromage ou un fruit.

Changement d’étiquetage du miel

Les emballages du miel importé vendu en France incluront plus de détails sur son origine à partir du 14 juin, en vertu d’une nouvelle directive européenne.

Les étiquettes doivent désormais préciser chaque pays de récolte, détaillant l’origine des mélanges ou des produits de sources mixtes.

Auparavant, les étiquettes indiquaient si le miel provenait de pays de l’UE ou de pays tiers.

La directive vise à répondre aux préoccupations concernant les miels mélangés importés vendus dans l’UE, en particulier ceux contenant du sucre ajouté.

Publication d’une carte de la qualité de l’eau

Le groupe environnemental Eau et Rivières de Bretagne a publié la dernière édition de La Belle Plage, cartographiant 1 871 plages surveillées à l’aide de quatre années de données officielles d’analyse de l’eau collectées par les agences régionales de santé (ARS).

La carte, labelleplage.fr, vise à donner aux nageurs une idée plus précise des risques sanitaires liés à l’eau polluée que les classifications officielles de baignade de l’UE.

Il classe 567 plages « recommandées », 881 « à faible risque », 353 « déconseillées » et 70 « à éviter ».

Les scores sont établis à partir des données récentes de l’agence nationale de santé Anses, tandis que le système européen utilise une note moyenne basée sur plusieurs années de données.

Interdiction des trottinettes électriques en Bourgogne

La ville de Mâcon (Saône-et-Loire) est la dernière en date à interdire les trottinettes électriques dans certaines zones de son centre après consultation des habitants et des entreprises.

Cette interdiction, à titre expérimental jusqu’au 30 septembre, prévoit une amende de 35 euros pour la police municipale.

Mâcon rejoint Dijon (Côte-d’Or), Besançon (Doubs) et Albi (Tarn) pour les interdire.

Il y a 2,5 millions d’utilisateurs de trottinettes électriques en France, selon les données 2024.

Les utilisateurs doivent être âgés de 14 ans ou plus et respecter le Code de la route, notamment en utilisant les pistes cyclables et non les trottoirs, en respectant une limite de vitesse de 25 km/h (20 km/h dans les zones très fréquentées) et en ne pas utiliser de téléphone ou d’écouteurs.

A lire également