Quentin, héros de l’Europe | Vozpopuli
Dans la France indolente, quelque chose a bougé après l’assassinat sauvage à Lyon par un groupe d’extrême gauche du jeune franco-péruvien Quentin Deranque. Étudiant en mathématiques, 23 ans, récemment converti au catholicisme, lecteur de saint Augustin et de saint Thomas et engagé dans les mouvements nationalistes français qui dénoncent la dégradation du pays. Un meurtre qui nous touche car ils ont tué l’un des nôtres, un jeune homme inquiet de la dérive de sa patrie, de la même dérive de toute l’Europe. Ce terrible jour, Quentin a accompagné les filles du collectif Nemesis à une manifestation pacifique contre l’islamisation, visant à dénoncer l’insécurité dont souffrent les Françaises dans les rues multiculturelles. Dès leur arrivée avec les affiches à l’événement de la députée européenne Rima Hassan de France Insoumise, ils ont été attaqués par les extrémistes rassemblés sur place. Comme nous l’avons vu dans les vidéos, il ne s’agissait pas d’une bagarre dans un bar, mais d’un lynchage perpétré par de violents antifascistes qui agissaient comme une milice haineuse. Jusqu’à présent, neuf agresseurs qui ont infligé le passage à tabac mortel à Quentin ont été arrêtés, tous membres de la « Jeune Garde », une organisation d’extrême gauche étroitement liée au parti France Insumisa, le parti Podemos de là-bas. Parmi les personnes arrêtées pour le meurtre de Quentin figure un conseiller parlementaire de Raphäel Arnauld, député du parti islamo-gauche de Jean-Luc Mélenchon. Le conseiller a été immédiatement licencié, mais Mélenchon a lancé les insultes habituelles, où loin de condamner le crime terrible, il le justifie et se victimise ainsi que son parti pour « la montée dangereuse de l’extrême droite ». Ce n’est pas le monde à l’envers, c’est la mystification habituelle pour que les bourreaux se cachent sous le manteau du mensonge et se déguisent en victimes qu’ils créent. En 2025, le ministère français de l’Intérieur a ouvert une procédure de dissolution de la « Jeune Garde » en raison de son extrême violence, mais elle en subit le danger.
Les antifascistes ne sont pas de vrais fascistes, ils sont l’extrême gauche puante qui est animée par la haine et la violence contre quiconque n’est pas l’un des leurs. Ce sont des sectaires, des identitaires d’une idéologie qui ne défend pas les idées, mais qui déteste l’identité de la civilisation chrétienne occidentale, raison pour laquelle ils les considèrent comme des alliés naturels pour quiconque représente un effacement de ce que nous sommes. Ce sont des pauvres d’esprit qui envient la beauté qui les entoure parce qu’ils ne pourront jamais la créer, c’est pourquoi ils veulent la détruire. La gauche et la violence entretiennent une relation symbiotique et imbriquée qui n’est ni nouvelle ni exclusive à la France. Secteur de la gauche incapable de comprendre la politique sans elle, nombreux sont ceux qui semblent s’impliquer pour pouvoir exercer cette violence en toute impunité. Créer un espace de terreur, de pouvoir absolu et dénigrant pour l’autre ne peut être mis en œuvre qu’à travers une dialectique qui fonctionne comme un déclencheur pour déshumaniser le rival politique, non pas parce qu’il n’est pas d’accord, mais parce qu’il nous déteste. Cette gâchette est actionnée lorsqu’on prononce des mots comme « raciste, fasciste, nazi, extrême droite ou ultra », c’est ainsi que le jeune Quentin a été défini par les misérables médias centristes en Espagne.
Un ouvrier condamné à la pauvreté
Mais qui sont ceux contre lesquels nous mettent en garde ceux qui occupent le pouvoir politique et médiatique, qui est cette redoutable extrême droite qui mérite d’être battue à mort et qui se multiplie dans toute l’Europe dévastée ? Des gens pillés, déracinés et humiliés qui finissent par réagir en légitime défense. La vérité est si puissante que tout le monde établissement Le mondialiste est terrifié par les clameurs d’un peuple à qui tout a été pris. Et comme cet Antifa terroriste est comme un nid de frelons qu’ils attisent pour servir des intérêts mondialistes, leurs actions violentes se multiplient. Le parfait « ultra, radical, fasciste et raciste » est un jeune Français comme Quentin, inquiet et rêveur, qui regarde son avenir sans rien trouver d’autre que de l’inquiétude et de l’inquiétude, rien ne l’attend en dehors d’un quartier de la banlieue d’Alger dans la banlieue lyonnaise où il ne peut même pas acheter une maison et fonder une famille. Un étudiant, un travailleur condamné à la pauvreté qui n’a pas le droit de défendre ce qu’il aime. Un jeune homme qui a vu comment les générations qui l’ont précédé sont restées silencieuses ou ont encouragé ce pillage de toute une vie et qui décide finalement d’élever la voix et de prendre une bannière. Un tel acte d’honneur, de courage et de lucidité ne peut être permis par ceux qui nous dirigent, ils doivent appuyer sur la gâchette de l’accusation.
Pendant trop longtemps, le mot réactionnaire a été diabolisé comme s’il s’agissait de ceux qui s’opposaient au progrès et à un peu plus que l’utilisation de la pénicilline, comme s’il s’agissait d’hommes des cavernes. Mais un réactionnaire est un garçon comme Quentin, quelqu’un qui réagit à l’extrémisme de ceux qui nous ont tout pris et nous ont conduits au désastre, qui réagit à l’extrême injustice et à l’absurdité de la postmodernité qui a décidé que l’Europe devait être effacée. Celui qui vous traite de fasciste, c’est parce qu’il veut vous éliminer, celui qui vous traite d’ultra, c’est parce qu’il considère justifié que les autres vous éliminent. Il existe de très petits groupes qui relèvent véritablement de l’extrême droite et qui sont généralement fortement infiltrés par la police. Il y a un intérêt à confondre et à inciter ces petits groupes à attiser un fantôme qui ne représente pas les classes populaires, un peuple qui veut seulement retrouver un mode de vie en Europe avec un avenir qui lui permette de vivre son identité. C’est le rôle joué par les partis mondialistes centristes comme celui dirigé par Macron et tous ceux qui s’imposent comme une solution intermédiaire de modération contre la polarisation, assimilant la violence d’extrême gauche à ceux qui n’ont pas décidé que leur voisinage était le Bangladesh. Ces centristes sont tout aussi responsables, ce sont les cueilleurs de noix de l’extrême gauche violente.
La mort de Quentin ne sera pas vaine car beaucoup, trop nombreux, ne se soumettent plus aux intimidations des journalistes qui les traitent d’ultras ou de racistes, elle sert à se réaffirmer dans la vérité qu’il faut défendre. Une jeunesse en Europe consciente que sa seule chance de survie est la rébellion contre le désordre, en témoignant simplement de notre identité et de la ferme volonté de ne pas rester silencieuse face à ce suicide provoqué.
