Sarkozy réapparaît en pleine crise systémique en France: « Il n'y aura plus de solution pour se dissoudre et les élections »
L'ancien président de la France Nicolas Sarkozy réapparaît en accordant une interview avec «Le Figaro» en pleine crise systémique dans le pays. Dans ce document, il dit qu'il est « convaincu » qu'il y aura des législatures avancées pour être « la seule option » à la crise politique et exprime son opposition à un nouveau «cordon sanitaire» contre l'ultra-droit, au cas où ils se dérouleraient.
« J'ai eu l'occasion de le dire au président de la République (Emmanuel Macron) cet été: je suis convaincu qu'il n'y aura pas d'autre solution que la dissolution (…) Il y aura certainement des élections législatives avancées dans quelques semaines. C'est la seule clarification possible », indique le conservateur.
Les déclarations du président français entre 2007 et 2012 – comptées pour la corruption en 2024 et attendant un nouveau procès ce mois-ci pour financement illégal – se produisent six jours après la requête de confiance à laquelle le Premier ministre, François Bayrou sera soumis, qui avec de grandes probabilités le perdra et devra démissionner, après seulement neuf mois. Pour Sarkozy, c'est « une forme de suicide politique ». Et il ajoute: « Lorsque la situation est complexe et explosive, nous devons montrer la sérénité et la rationalité. »
« Je ne demanderai jamais la démission du chef de l'État »
Compte tenu des options qu'Emmanuel Macron a pour ses prérogatives constitutionnelles, il peut essayer de nommer un autre Premier ministre, qui devrait réaliser le soutien difficile de l'Assemblée nationale, ou convoquer les premières législatures, comme il l'a fait en juin 2024 après le macronismo batacazo dans l'Europe. Une autre option, demandée par l'ultra-droit de Marine Le Pen et la réponse à la gauche, est que Macron lui-même présente sa démission et deux ans après la fin de son mandat. « Je ne demanderai jamais la démission du chef de l'État. Nous ne devrions pas, ni nous ne pouvons pas équiper à un Premier ministre nommé par le peuple français avec un président choisi par le peuple français. Emmanuel Macron doit être en mesure de respecter le mandat confié au peuple français. C'est la République. Il a des règles. Ils doivent être respectés », dit Sarkozy à cet égard.
Dans le cas des premiers législatifs, Sarkozy Aventure qu'il n'y aura pas de «cordon sanitaire» contre le Parti léséiste et est montré contre sa mise en œuvre: « Je suis convaincu que la stratégie du front républicain ne fonctionnera pas une deuxième fois. » Sans ce «cordon», les conditions pour atteindre une majorité, au moins relative, qui serait meilleure que ce qui est aujourd'hui »pourrait être rempli.
Pour Sarkozy, le parti de Marine Le Pen (groupe national) appartient à la connue sous le nom de «Arch républicain», un concept utilisé en France pour les partis qui vont des conservateurs vers la gauche modérée et avec laquelle les extrêmes sont politiquement exclus politiquement. « Ils ont le droit de se présenter aux élections et, par conséquent, ils peuvent les gagner si les Français le souhaitent », explique l'ex-président, qui avertit que personne ne peut lui donner des leçons sur les relations avec l'ultra-droit: « Tout au long de ma vie politique, je n'ai jamais parvenu à un accord avec le Front national ou avec Le Pen, le père ou la fille.
