Quels sont les différents types de pompes à chaleur et laquelle convient le mieux à ma maison française ?
Il existe deux pompes principales, avec des coûts et des avantages différents
Question du lecteur : J’ai entendu dire que les pompes à chaleur peuvent être une bonne solution pour une énergie respectueuse de l’environnement, mais je ne suis pas sûr du type qui conviendrait à ma maison. Puis-je bénéficier d’une aide financière pour en installer un ?
Sous la seule catégorie des pompes à chaleur (pompe à chaleur) il en existe deux types principaux, dits air-eau (air-eau) et les systèmes air-air.
Une troisième sorte, eau-eau (eau-eau) – ou pompes géothermiques – sont disponibles, mais sont beaucoup moins répandues puisque seulement quelques milliers sont installées chaque année en France.
Ils sont plus complexes et plus chers que leurs homologues.
Les pompes eau-air permettent une conversion à grande échelle du système de chauffage d’une propriété, en prenant l’air de l’extérieur et en l’utilisant pour chauffer l’eau qui alimente le chauffage de votre maison.
Ils fournissent également à une propriété un approvisionnement en eau chaude, en installant un réservoir qui conserve une partie de l’eau chauffée pour l’approvisionnement domestique.
L’installation de ce type de système coûte environ 10 000 à 15 000 € et convient généralement aux grandes propriétés et à celles situées dans des climats plus frais.
Outre leurs coûts élevés, les systèmes nécessitent davantage de maintenance, mais ont à leur tour une durée de vie plus longue (environ 20 à 25 ans) et peuvent réduire considérablement le coût des factures d’énergie mensuelles.
Les pompes air-air agissent davantage comme des unités de climatisation et de chauffage toutes saisons.
Ils prélèvent également de l’air de l’extérieur, puis le convertissent pour chauffer ou climatiser une maison en fonction de la température extérieure (à l’aide d’un appareil réfrigérant).
Cependant, il ne peut pas être utilisé pour chauffer l’eau et n’est pas connecté au reste de l’approvisionnement énergétique de la maison (c’est-à-dire qu’il est séparé de tout radiateur).
Cela les rend moins chers à installer (1 500 € à environ 5 000 €) mais ils ont un impact plus limité et une durée de vie un peu plus courte, puisqu’ils doivent être remplacés tous les 15 ans environ. Ils bénéficient cependant d’un entretien moins cher.
En fin de compte, ils contribuent à réduire les factures et constituent une forme de climatisation économe en énergie.
D’autres différences incluent les temps d’installation – l’installation des pompes air-eau peut prendre plusieurs jours car elles doivent être connectées à un système plus large – ainsi que l’utilité dans certains climats, les pompes air-air ayant du mal dans les climats très froids.
Quelles aides sont disponibles ?
Le gouvernement espère voir une augmentation du nombre de pompes à chaleur installées à travers le pays, visant à installer jusqu’à un million de pompes produites en Europe par an d’ici 2030.
Ceci est combiné avec un nouveau schéma d’EDF à accorder 1 000 € de subventions pour 80 000 pompes à chaleur dans les ménages à faible revenu.
Les systèmes air-air et air-eau peuvent tous deux être admissibles, même s’il existe une pression en faveur des installations eau-air, car elles sont considérées comme présentant de plus grands avantages écologiques.
Le dispositif d’aide à l’éco-rénovation MaPrimeRénov’ propose une aide à l’installation de pompes eau-air, offrant jusqu’à 80 % du coût d’installation selon les revenus et la localisation du ménage.
Il ne couvre pas l’installation d’une pompe à chaleur air-air à lui seul, cependant si vous installez une pompe à chaleur air-air en parallèle de plusieurs autres rénovations dans le cadre d’un projet d’envergure, vous pouvez bénéficier d’un financement.
Toutes les informations sur le fonctionnement du financement MaPrimeRénov’ pour les pompes à chaleur sont disponibles sur le site du Service Public (recherchez ‘pompe à chaleur’ ou ‘chauffage’).
Les deux pompes bénéficient d’une TVA réduite (5,5%, mais l’installation d’un système air-air bénéficie d’un taux de TVA de 10% pour les travaux effectués), ainsi que de l’éligibilité aux écoprêts bancaires à taux zéro.
Ces installations peuvent également bénéficier du recours potentiel aux systèmes de certificats énergétiques (Certificats d’Economie d’Energie; CEE) pour contribuer au financement partiel d’installations, comme le Coup de pouce chauffage pour installations eau-air.
A noter que le gouvernement envisage de clarifier et mettre à jour ces règles en septembre 2026pour promouvoir les unités de fabrication européenne mais aussi faciliter la demande d’aide.
Pour les unités air-air, les aides financières sont moindres, même si certains programmes existent également via le CEE.
Il convient de noter que le MaPrimeRénov’ ne peut pas être utilisé pour financer des travaux dans une résidence secondaire, et cela pourrait également s’appliquer aux nouveaux programmes de crédit-bail public et d’EDF.
Cependant, des subventions financées par le CEE sont parfois disponibles pour les résidences secondaires – vérifiez d’abord auprès des fournisseurs si cela s’applique à vous.
D’autres sources de conseils incluent un espace France Rénovton mairie et installateurs locaux.
