Que faire en Normandie, Paris, Rennes et Nîmes ce mois-ci
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Découvrez les événements de novembre en France, des fêtes de la coquille Saint-Jacques de Normandie à Paris Photo en passant par le jazz à Rennes et l’art roman au Musée de la Romanité de Nîmes.
1. Spécialités de fruits de mer
Les lecteurs normands qui aiment à la fois les fruits de mer et la bonne fête n’ont que l’embarras du choix à l’automne, lorsque les ports de la région célèbrent leurs traditions de pêche à la coquille Saint-Jacques et au hareng et leur patrimoine maritime.
La saison des pétoncles s’étend d’octobre à mai, avec Le Goût du Large – La fête de la coquille Saint-Jacques de Port-en-Bessin – un moment fort (7-8 novembre). Les coquilles Saint-Jacques normandes arborent fièrement le prestigieux Label Rouge pour leur qualité, alors ne manquez pas de profiter de nombreuses opportunités de dégustation et de démonstrations culinaires.
Le festival comprend également Musique sous les embrunsun festival de musique d’inspiration maritime.
Pendant ce temps, Dieppe salue les humbles hareng (hareng) avec le 56e Foire du hareng et de la coquille Saint-Jacques (14-15 novembre). Plus de 100 000 personnes viennent déguster des brochettes de harengs et de coquilles Saint-Jacques grillées, ainsi qu’un grand défilé de la Confrérie (Confrérie) de hareng et de pétoncles.
2. La vie à travers une lentille à Paris
Le Grand Palais de Paris est l’endroit idéal du 12 au 15 novembre si vous aimez parcourir de superbes photographies dans un cadre splendide.
Paris : photos est le salon international leader dédié à la photographie et à l’art de l’image. Elle propose une programmation en constante évolution, précise Florence Bourgeois, la directrice de l’événement : « Chaque année, nous travaillons au renouvellement du contenu de la foire avec les galeries, en faisant émerger de nouveaux artistes, pratiques et perspectives. Nous entretenons nos liens avec le monde de l’art à travers nos voyages au cours de l’année. «
« La photographie façonne également la façon dont nous voyons et comprenons le monde, ce qui est peut-être l’une des raisons les plus solides de s’intéresser aux visions des artistes. »
dit-elle.
Il y a cinq secteurs à parcourir : Principaly compris à grande échelle Prismes projets; Voix; Numérique; Émergence; et Livre.
Par ailleurs, à l’occasion du bicentenaire de la photographie, sous le patronage du ministère de la Culture, l’événement présentera une centaine d’œuvres de 30 artistes issues de la collection du Centre Pompidou.
3. Jazz à Rennes

La Bretagne devient un haut lieu du jazz au mois de novembre, alors qu’une vingtaine de salles de Rennes (Ille-et-Vilaine) accueillent plus de 60 événements musicaux. Attendez-vous à une programmation éclectique mettant en vedette le jazz sous toutes ses formes, de la musique instrumentale à la musique vocale et improvisée. Le projet afro-fusion/afro-funk rennais Yeko (mené par le guitariste Yohann Le Ferrand) fait partie des artistes présents. Se déroule du 3 au 21 novembre.
4. Histoire romaine
Situé face à l’amphithéâtre romain de Nîmes (Gard), le Musée de la Romanité a ouvert ses portes en 2018. Son exposition temporaire actuelle, qui s’achève le 10 janvier 2027, est le fruit d’un partenariat avec le Louvre pour explorer la place de l’art dans la civilisation romaine. L’art romain du Louvre : un monde d’images explore la fonction, l’application et la signification des belles reliques, et pas seulement leur attrait esthétique. « L’exposition démontre que les reliques romaines ne sont pas de l’art pour l’art : les œuvres n’ont pas été créées uniquement pour leur beauté et leur valeur esthétique, mais remplissent des fonctions concrètes et sociales », explique le musée.
L’exposition se compose de quatre parties : la première section explore le rôle pratique de l’art romain ; la seconde révèle comment l’art romain est un miroir de la société, représentant ses structures symboliques et ses hiérarchies ; la troisième explore la manière dont les images véhiculent des messages, tantôt politiques, tantôt moraux ; et la dernière section explore l’attrait visuel des œuvres : comment les Romains ont largement emprunté aux Grecs, mais les ont réinterprétés avec leurs propres spécificités culturelles.
