Quatre conseils pour les familles qui déclarent leurs impôts sur le revenu en France
Les ménages peuvent bénéficier de nombreux crédits d’impôt
Les familles qui n’ont pas encore rempli leur déclaration de revenus du printemps devraient le faire avec soin pour bénéficier de tous les avantages disponibles.
Pour rappel, les déclarations 2026, couvrant les revenus perçus en 2025, doivent être déposées entre 19 mai et 4 juin.
Vous trouverez ci-dessous quatre aspects à aborder.
1 : Fournissez des détails corrects sur le quotient familial
Celui d’un ménage quotient familial (quotient familial) affecte directement le montant de l’impôt sur le revenu qu’ils paient, à travers une figure appelée les « pièces ».
Les adultes comptent généralement pour une partie – donc un ménage composé d’un couple marié ou pacsé compte pour deux parties. Les enfants ajoutent une demi-partie chacun pour le premier et le deuxième, puis une partie entière chacun pour le troisième.
Les adultes handicapés à votre charge qui vivent avec vous peuvent également faire partie de votre foyer fiscal s’ils disposent d’une carte de personne handicapée avec un taux d’invalidité de 80 % ou plus. Si d’autres membres du ménage souffrent également de handicaps graves, cela peut fournir des demi-parties supplémentaires.
Un grand nombre de « parties » voient les paiements d’impôt sur le revenu diminuer, mais fournir des informations incorrectes au fisc peut entraîner des problèmes, alors faites attention lorsque vous remplissez les sections liées à votre foyer fiscal (foyer fiscal) et à vos personnes à charge (personnes à charge).
En particulier, les familles doivent se rappeler que c’est la situation au cours de l’année fiscale 2025 qui est pertinente, et non leur situation actuelle.
Par exemple, un bébé né en février 2026 ne verrait pas de parts supplémentaires ajoutées au quotient familial pour le retour de cette année, contrairement à un enfant né en novembre 2025.
Les couples séparés doivent faire attention aux déclarations – les parts des enfants sont généralement partagées entre les deux parents si des arrangements de garde partagée sont en place.
2 : Réclamez des crédits d’impôt pour la garde d’enfants
Les familles bénéficient de plusieurs crédits d’impôt liés aux enfants.
L’une concerne les frais de garde des enfants de moins de six ans (nés le 1er janvier 2019 ou après pour la déclaration de cette année) liés à la garde à l’extérieur du foyer, appelés frais de garde.
Celui-ci prévoit un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses réellement engagées, dans la limite de 3 500 € (donc jusqu’à 1 750 € de crédit d’impôt).
Ceci est par enfant, donc si vous avez plusieurs enfants de moins de six ans, vous pouvez le demander individuellement pour chacun d’eux si vous avez engagé des dépenses similaires pour tous.
Pour les familles en garde partagée, cette somme est répartie à parts égales.
Les éventuelles allocations de garde d’enfants (par exemple de la Caf) perçues doivent être déduites des dépenses réclamées.
La garde d’enfants à domicile par l’intermédiaire d’une nounou, etc. peut donner lieu à un crédit d’impôt pour les prestations d’aide à domicile (salarié à domicile).
C’est le cas si vous avez une nounou qui travaille à votre domicile et qu’il n’y a pas de limite d’âge pour les enfants gardés, contrairement aux frais de garde.
Le crédit correspond à 50 % des sommes versées (y compris les salaires et les cotisations sociales), déduction faite des éventuelles subventions, dans la limite des plafonds annuels applicables au crédit d’impôt pour services personnels. Il s’agit généralement de 12 000 €, mais peut augmenter en fonction de la composition du ménage.
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3 : Déclarer le statut scolaire des enfants
Les parents d’enfants scolarisés dans l’enseignement secondaire doivent le déclarer pour bénéficier d’une réduction d’impôt pour frais de scolarité.
Il s’agit d’une réduction d’impôt sur le revenu, appliquée pour aider à couvrir les dépenses scolaires attendues. Elle est distincte de l’allocation de rentrée scolaire dont bénéficient certains parents.
Il s’applique par enfant.
Pour la déclaration 2026, les avantages sont :
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61 € pour un enfant au collège (environ 11 – 15 ans)
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153 € pour un enfant au lycée (16 – 18 ans)
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183 € pour un étudiant dans un établissement d’enseignement supérieur
Pour ces derniers, ce n’est le cas que s’ils restent inscrits sur la déclaration fiscale du ménage familial (c’est-à-dire s’ils ne remplissent pas leur propre déclaration là où ils habitent).
Pour en bénéficier, un jeune ne doit percevoir aucune rémunération dans le cadre de ses études (par exemple pour des apprentissages et des stages).
Les montants sont réduits de moitié pour les enfants en garde partagée.
4 : Choisissez comment l’enfant majeur déclare
Les jeunes peuvent commencer à remplir leurs propres déclarations à partir de 18 ans, mais dans certains cas, ils peuvent rester sur la déclaration de leurs parents jusqu’à l’âge de 21 ans (au 1er janvier de l’année de calcul des revenus) ou jusqu’à 25 ans s’ils étudient.
Si tel est le cas, leur « part » reste incluse dans le calcul du quotient familial, réduisant ainsi l’impôt sur le revenu, tout en permettant à la famille de bénéficier de la réduction d’impôt listée ci-dessus si elle est aux études.
Toutefois, si un jeune travaille, ses revenus doivent également être ajoutés à la déclaration.
Alternativement, vos enfants peuvent déclarer eux-mêmes leurs revenus via leur propre déclaration individuelle.
S’ils le font mais que vous continuez à leur offrir un soutien financier, celui-ci peut être déduit de vos dépenses imposables à titre de pension alimentaire, sous certaines conditions.
Vous pouvez utiliser le service du gouvernement simulateur d’impôt pour évaluer la meilleure option pour vous.
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