Melenchón promeut le racisme contre les Blancs en France pour gagner le soutien de la minorité noire
De la lutte des classes à la lutte des races. La France Insoumise (LFI), la formation d’extrême gauche dirigée par Jean-Luc Mélenchon, brigue le vote des Français d’origine africaine en promouvant le racisme contre les Blancs. Sans cesser de courtiser les Français musulmans, majoritairement maghrébins et dont les voix vont à LFI à 60%, Mélenchon et d’autres personnalités de son organisation se concentrent désormais sur la captation du vote noir, comme objectif principal avant les élections municipales de mars, qu’ils considèrent comme un test pour la présidentielle de 2027.
Eric Coquerel, député, président de la commission des Finances de l’Assemblée et l’une des principales voix de LFI, affirme que « la représentation politique doit correspondre à la couleur de peau des habitants des territoires concernés ».
Il ne s’agit pas d’une déclaration qui, quel que soit l’étonnement qu’elle provoque, constitue une erreur. Son collègue du parti et candidat à la mairie de Marseille, Sébastien Delogou, s’est rendu à Saint Denis en décembre dernier pour soutenir le candidat local, Bally Bagayoko, d’origine malienne. Saint Denis, ville comptant plus de 30 % de population immigrée et plus de 130 nationalités représentées, est un objectif garanti pour la gauche. Après avoir déjà mobilisé le vote arabo-musulman, l’objectif est désormais le vote noir. Delogou y revendique « une représentation fondée sur l’appartenance identitaire à une race », plutôt que sur l’adhésion à un projet politique commun. C’est-à-dire et sans plus attendre, si vous êtes noir, votez pour une personne noire.
Dans cette cascade de déclarations qui ne se produisent pas sans l’aval du « conducteur » Mélenchon, se démarque également celle du député Carlos Martens Bilongo, fils d’une Congolaise et d’une Angolaise, qui, se référant aux Français blancs, a déclaré: « Nous allons leur apprendre que nous sommes plus nombreux et plus intelligents. Si nous avons plus d’enfants, tant pis pour eux; ils nous ont colonisés, maintenant ils sont dans la merde ».
Dans la même interview sur l’émission YouTube « Librairie africaine », Bilongo considère les habitants de la région française du Nord comme « intellectuellement pauvres » et les accuse d’être racistes. Cette région, où l’immigration historique est majoritairement polonaise, italienne et espagnole, est un fief électoral de Marine Le Pen et de son parti, le Regroupement national (RN).
Danièle Obono, autre députée LFI, a surpris ses propres camarades en rendant publiques ses déclarations au parti « L’Humanité », un événement organisé depuis des décennies par l’ancien journal communiste, aujourd’hui sous l’influence de l’extrême gauche. Obono, né à Libreville (Gabon), a déclaré que l’un des problèmes du parti « Huma » est que « c’est le parti de la gauche blanche ». Obono a également montré son indignation parce que lors de cette célébration, elle a vu comment un cochon de lait était rôti, ce qui pour elle ne correspondait pas à « l’environnementalisme décolonial ».
« Un Maghreb européen »
Mélenchón, quant à lui, ne néglige pas le flanc arabo-musulman. Depuis le Maroc, le leader insoumis et candidat pour la quatrième fois à l’élection présidentielle, se revendique « un Maghrébin européen ». Né au Maroc sous protectorat français, fils de Français, petit-fils d’Espagnols et d’Italiens, Mélenchon n’a pas une goutte de sang africain, mais sa campagne pour accéder à l’Elysée nécessite des idées telles que la soi-disant « créolisation » ou « créolisation », un concept politiquement correct, mais qui signifie la même chose que « la grande substitution », de l’écrivain Renaud Camus, qui a dénoncé la disparition progressive de la population française d’origine et son remplacement par des immigrés. Cela a coûté à Camus une « annulation » à vie, le boycott des éditeurs et des librairies ; Cela aide Mélenchón à gagner des voix. Ces dernières semaines, le leader « bolivarien » autoproclamé a mis de côté la « créolisation » pour préférer parler de « La Nouvelle-France ».
Racisme anti-blancs en France ? Jusqu’il y a peu, la gauche et ses suspects habituels – certains sociologues – le niaient, le considérant « scientifiquement » impossible. Au sein de la gauche, socialistes et communistes ne semblent pas vouloir jouer avec la politisation des identités ou la suprématisme d’une race sur une autre, comme le font certains représentants de LFI.
Le chef du Parti communiste français, Fabien Roussel, est très clair sur le fait que le racisme anti-blancs existe en France : « bien sûr qu’il existe », a-t-il répondu à la question d’un journaliste l’année dernière, s’attirant les critiques des mélenchonistes, qui considèrent que l’admettre, c’est « faire le jeu de l’extrême droite ». Aly Diuara, un autre député LFI d’origine gambienne, a réagi aux propos du communiste en déclarant que « cet homme ne sera jamais mon partenaire politique ni mon camarade ». Diuara, dans ses meetings, s’adresse uniquement à « notre peuple », établissant ainsi une hiérarchie basée sur la couleur de la peau. Militant anti-blanc, Diuara s’en est également pris à l’homme politique socialiste Raphaël Glucksmann, « candidat sioniste de la gauche libérale », selon lui. Anti-blancs et anti-juifs comme Diuara, mérite d’aller loin dans le mélenchonisme.
Le philosophe et politologue français Pierre André Taguieff a publié à la fin de l’année dernière le livre « Du racisme en général et du racisme anti-Blancs en particulier » (Ed. H&O). Taguieff écrit : « Tout racisme est dénoncé publiquement, sauf le racisme anti-blancs. Elle n’est reconnue comme réalité sociale que par une minorité d’intellectuels et d’acteurs politiques. (…) Le nouveau moralisme politisé consiste à contrôler et punir tous ceux qui ne sont pas considérés comme « antiracistes » corrects. « Le politiquement correct implique désormais de stigmatiser et de criminaliser les Blancs en les traitant de racistes, tout en niant l’existence du racisme anti-bancaire. »
Après leur soutien assumé à l’islamisme et leur antisémitisme non dissimulé, il est temps pour Mélenchon et son parti de devenir les défenseurs de la minorité noire, en usant d’un « Black Lives Matter » à la française qui alimente le racisme anti-blanc au service de l’ambition électorale, même si cela divise, encore plus, toutes les forces de gauche.
