Que devient le domicile familial en France lors du décès de votre conjoint ?

Article d’Ashtons Legal

Le survivant bénéficie de fortes protections sur la maison familiale, même si les enfants souhaitent la vendre.

Le conjoint a le droit de rester gratuitement au domicile familial pendant un an après le décès.

En France, lors du décès d’un conjoint, le survivant bénéficie de fortes protections sur le logement familial – même si les enfants souhaitent le vendre.

Le conjoint a le droit de rester gratuitement dans le domicile familial pendant un an après le décès.

Par la suite, il peut exister d’autres droits sur lesquels le conjoint survivant peut se prévaloir, par exemple un droit automatique à un droit viager, à condition que le défunt n’ait pas eu d’enfants issus d’une autre relation.

Le Code civil français confère également certains droits d’occupation, mais il est prudent de veiller à déclarer vos intentions dans l’année qui suit le décès pour préserver ces droits.

Il peut y avoir d’autres moyens par lesquels vous pouvez continuer d’occuper ou d’être propriétaire de la propriété après le décès de votre conjoint.

Si une clause de tontine est incluse dans l’acte d’achat, vous devez absolument hériter de la maison.

La maison peut également vous être transmise entièrement en vertu de votre régime matrimonial.

Il est important de considérer les termes du testament de votre conjoint. Cela peut vous accorder un intérêt viager (usufruit) sur la propriété, ce qui devrait protéger votre position.

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Planifier à l’avance pour protéger votre position

En résumé, il existe diverses manières par lesquelles, en tant que conjoint survivant, vous pouvez protéger votre droit de continuer à vivre dans la propriété, tant à court terme qu’au-delà.

Il est donc important de demander conseil à des avocats suffisamment expérimentés.

De manière générale, il est judicieux d’envisager ces options lorsque vous en êtes tous les deux capables, notamment en présence d’enfants issus d’autres relations.

Il existe généralement des options disponibles, mais celles-ci peuvent nécessiter une planification minutieuse.

Matthew Cameron est associé chez Ashtons Legal.

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