Tráfico denso en la avenida de los Campos Elíseos de París - EFE / Christophe Petit Tesson

Sknged au macronisme: la France abroge les zones de faibles émissions dans les grandes villes

UN gifler le macronismeet environnementalisme punitif; Une victoire pour les pauvres et les classes moyennes. Ainsi la suppression du Zones à faible émission (ZFE en français) qui l'a empêché Accès au centre des villes aux voitures considéré comme des polluants.

Le Assemblée française Il a renversé mercredi soir l'idée lancée il y a sept ans par le Premier ministre de l'époque, Elisabeth Borne. La proposition de suppression des à la dépôt « a été soutenue par les députés du parti de Marine Le Penà travers l'extrême gauche de « La France Insumisa » et la droite traditionnelle des « républicains ». Il y avait 98 voix contre 51 parmi les députés présents.



L'idée de prévenir les véhicules considérait les polluants, par les personnes âgées, l'accès au centre des villes a trouvé le rejet d'une majorité de citoyensles deux individus et les travailleurs qui ont utilisé leur camionnette pour effectuer leur travail et qui ne pouvaient pas se permettre le prix d'un nouveau véhicule.

Le étendue Il était considéré comme typique des maires gouvernés par des écologistes (Lyon, Strasbourg, Grenoble …) ou par les coalitions de gauche, comme Paris, considéré « Bobós », Burgues-Bohemiansqui ont inondé le centre des villes et soutenu l'achat de voitures électriques, sans tenir compte de la situation économique d'une majorité de citoyens qui ne vivent pas d'intramuros et qui ont besoin de leur voiture pour déménager. À cela, nous avons dû ajouter le manque de transports publics pour les travailleurs qui, vivant dans les quartiers périphériques, sont obligés de déménager au centre et de retourner chez eux la nuit.

Le ministre de la transition écologique, Agnès Panniers-Runacher, a dénoncé « l'offensive populiste » contre le ZFE et a rappelé le Des milliers de décès chaque année, des maladies grave et pathologie de l'enfance, tous causés par le pollution.

Marine Le Pen a été la première politique qui a critiqué le ZFE comme des «zones opposées à un veto». Le chef communiste, Fabien Roussel, a dénoncé « une bombe sociale ». Pour sa part, le vice-président socialiste de « Gran Paris » dénonce « Une régression écologique ».

La puissante association « 40 millions d'automobilistes » a célébré « Une victoire historique ».





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