Le socialisme français efface son ADN social-démocrate
Le Parti socialiste français a franchi une nouvelle étape pour s'éloigner de la route sociale-démocrate et redirige son premier secrétaire, Olivier Faure, un Aparathik sans charisme, accusé de soumission à l'extrême gauche de Jean-Luc Melenchón.
Sans programme, sans idées, presque sans militants, le PSF, divisé entre « progressiste » et Social-démocratesbaser son existence et son avenir sur un seul dilemme shakespearien: être ou ne pas être un allié de «La France Insumisa» (LFI) de Jean-Luc Melenchón, comme il l'a été jusqu'à présent sous l'acronyme de «New Ecological Union populaire écologique» (Nupes) ou au sein de l'alliance électorale «Nuevo Popular Front».
Vendredi matin dernier, le chef du parti depuis 2018 Il a été imposé au primaire Pour 9 dixièmes (51,9) à son rival et représentant du courant social-démocrate, Nicolas Mayer-Rossignol, maire de la ville de Roun. Quelques centaines de votes dans un résultat libéré après certaines « irrégularités » qui n'ont pas atteint le scandale et les allégations de fraude selon lesquelles Faure a été accusé en 2023 contre le même rival. Personne n'a proposé une urne en carton après un rideau, mais cette année, l'usurpation d'identité ou les accessions de complaisance se trahissent à nouveau sur le nettoyage de l'examen.
La dépendance du PS à Melenchonisme a été telle pendant la période d'Olivier Faure dont le seul argument de campagne pour renouveler le mandat a été précisément pour se séparer du chef de «Insumisa France». Faure propose désormais une candidature unitaire de la gauche pour les années présidentielles de 2027, mais sans Melenngón. Une formule dans laquelle en plus de leur parti, ils seraient représentés des écologistes, des communistes, certains des politiciens purgés par Melenngón et le social-démocrate ont avoué, Raphaël Glucksmann, dont le parti, a adhéré au PS, « Place Publique », a été le gagnant parmi les forces gauche dans le dernier Européen.
Baron noir: « une descente vers l'enfer »
Faure dit « tout le monde, sauf Melenngón », mais peu le croient à l'extérieur et à l'intérieur de sa fête. Avant le 2027 élections présidentielles Les municipaux auront lieu, un test pour savoir quelle sera l'attitude de Faure. Les socialistes savent que leurs maires, présidents de région ou de départements dépendent beaucoup de la LFI, qui peut faire la guerre à chaque nomination avec les sondages et mettre fin à l'alliance électorale qui, jusqu'à présent, en particulier dans le législatif, leur a permis de se convenir de Melenngón toutes les circonscriptions.
Le PSF historique, comme Julien Dray, le politicien sur lequel la série « Barón Negro » était basée – que Pablo Iglesias aimait tant – est pessimiste lors de l'élection de Faure: c'est la continuation du « groupe », dit-il; « La descente à l'enfer d'une fête squelettique. » Dray, du trotskyisme, comme Melenngón, a quitté le PS il y a trois ans et défend désormais une alliance entre les centristes et une gauche universaliste et humaniste, loin de l'anti-sémitisme, du populisme conflictuel et radical de son chef exclamé de LFI.
Pour Dray, comme pour d'autres socialistes et ex-socialistes, le PS continuera sous l'influence intellectuelle de la gauche radicale. La différence avec la situation de la gauche espagnole est qu'en France, c'est l'extrême gauche qui exerce une hégémonie électorale et idéologique et dans un espace politique où le PSF est un parti mineur, avec les écologistes et les communistes.
Melenngón a exprimé sa petite peur du PS, insistant sur le vide programmatique de son ex-par une partie. Le journal de extrême à gauche « Libération », a souligné le même sens: « Sans stratégie ni programme, Olivier Faure est le gagnant d'un petit vote qui ne résout presque rien. » Le journal « Progressif », Le Monde « parle de » Trapantojo « , » un leadership avec peu de capacité de manœuvre. »
« Subulturero du parti »
Les socialistes historiques, les sociaux-démocrates auto-proclamés sans crainte d'être considérés comme des «libéraux sociaux» – insulte que Faure utilise, ne cache pas leur amertume face à la dégradation de leur parti. Ainsi, Jean-Yves Le Drian, ancien ministre de la Défense, interprète la réélection de Faure comme «la continuation de la marche vers le groupe». Le maire de Saint-Nazaire, David Samzun, déclare: « Nous pouvons remercier Olivier Faure d'avoir tourné le dos à la social-démocratie et à la rené de la longue tradition socialiste de rechercher des engagements. » « C'est l'enterrement de la gauche », dit-il.
La victoire pyrrhique de Faure dans la primaire de cette semaine ne l'a pas valu pour garder sa majorité au Conseil national, le Parlement du parti. La semaine prochaine, le PSF célèbre son 81e Congrès à Nancy. Là, ils entendront les voix critiques qui défendent l'idée d'un « parti gouvernemental », loin de la polarisation et du « bruit et de la fureur », des concepts que Melenngón vole William Faulkner.
Les chiffres montrent l'anatomie de la chute du PS: 173 000 militants en 2017; 90 000 lorsque Faure reprend le jeu, en 2018; Seulement 40 000 aujourd'hui. Les résultats des dernières élections présidentielles, le principal test électoral en France, sont dramatiques: 6,3% en 2017 avec leur candidat «de gauche» Benoit Hamon; Un record de 1,7% en 2022 avec Anne Hidalgo, maire de Paris, en signe.
Depuis lors, la formation de Jean-Luc Melenchón est la véritable opposition dans la gauche française et le parti socialiste agit comme un mouton de Cimarrón qui suit la directive marquée par les cannes de l'âne Insumiso. Faure promet maintenant de se libérer de cette tutelle. Peu croient à l'extérieur et à l'intérieur de leurs rangs. Ses critiques garantissent que, à tout moment, il soutiendra l'extrême melenchoniste laissé avec le pratique excuse «Fermer le passage à l'extrême droite». En retour, la France Insumisa ne présentera pas de candidat dans le prochain législatif de la circonscription d'Olivier Faure et le chef socialiste pourra sauver son siège. Dispositifs de parti et intérêts particuliers, au-dessus des idéaux.
