L’UE devrait-elle copier la Nouvelle-Zélande pour un EES plus simple ?
Reader dit que la New Zealand Electronic Travel Authority fonctionne mieux
À l’éditeur,
Le système d’entrée/sortie de l’UE présente clairement des problèmes.
L’équivalent néo-zélandais, la New Zealand Electronic Travel Authority (NZeTA), constitue une comparaison intéressante.
Une demande pour le NZeTA se fait à la maison avant le voyage avec une application gratuite sur un smartphone et prend environ quatre minutes.
Après la saisie de simples informations personnelles, l’application NZeTA demande un scan de votre passeport puis une photo de vous prise avec le smartphone.
Le coût est d’environ huit euros, bien qu’il y ait une autre taxe touristique d’environ 40 euros.
La question se pose naturellement de savoir quoi faire si vous n’avez pas de smartphone, mais je n’ai jamais vu d’exemples réels de ce problème.
À votre entrée en Nouvelle-Zélande, vous utilisez votre passeport dans une porte électronique qui reconnaît votre demande de voyage via votre numéro de passeport.
La principale différence entre les fonctions de l’EES et du NZeTA est l’absence de prise d’empreintes digitales dans le NZeTA.
Nous nous retrouvons donc avec la question suivante : la collecte d’empreintes digitales a-t-elle une valeur suffisante en Europe pour justifier les énormes perturbations et le coût très élevé de l’EES ?
Ma réponse à cette question est non. L’UE devrait adopter le système néo-zélandais et se débarrasser de l’EES.
RH par email
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