Des températures pouvant atteindre 40 °C alors que la France se prépare à la canicule de septembre

Des alertes à la canicule devraient déjà être mises en œuvre dans le sud jeudi

Des alertes à la canicule devraient déjà être mises en œuvre dans le sud jeudi. Une photo d’archive montre des familles profitant de la chaleur à Nice, dans le sud de la France

Les prévisions mises à jour prévoient des températures pouvant atteindre 40 °C dans le sud de la France à la fin de cette semaine, ce qui correspond aux records précédents de septembre.

Les prévisionnistes a initialement signalé une nouvelle vague de chaleur dans le sud, avec des températures qui devraient atteindre 35°C.

Cependant, de nouveaux modèles suggèrent désormais que les températures pourraient atteindre des températures encore plus élevées, en particulier dans le sud-ouest et l’ouest de la Méditerranée.

Des températures de 40°C sont possibles dans une grande partie du sud-ouest entre vendredi et dimanche (du 4 au 6 septembre), avec des modèles plus proches de cette période donnant des prévisions plus précises des endroits exacts où le temps sera le plus chaud.

Les prévisions actualisées ont été relayées par François Gourand, météorologue auprès du prévisionniste de l’État. Météo Francequi prédit également des températures avoisinant les 30°C à Paris avant la fin de la semaine.

« Pour septembre, c’est tout à fait remarquable », a-t-il déclaré au média. 20 minutesmais ce ne sera pas « comparable aux canicules que nous avons connues cet été ».

« Les températures vont probablement battre des records pour le mois de septembre », a-t-il ajouté dans de nombreuses régions du sud, notamment la Nouvelle-Aquitaine, l’Occitanie, la vallée du Rhône et certaines villes alpines situées à basse altitude.

Des records de chaleur pourraient être battus

Plus au nord, cependant, les records établis lors de la canicule de septembre 2023 devraient rester en place.

Cela comprenait des températures maximales d’environ 35°C à Paris, Rennes et Orléans, et 39°C à Montmorillon et La Trimouille (Vienne).

Le record national absolu pour le mois de septembre est de 40 °C, enregistré en Corse en 1975.

La chaleur intense cette semaine aura moins d’impact dans la moitié nord de la France, Paris étant la seule région où l’on s’attend à ce que les thermomètres atteignent 30°C ou plus avant le week-end.

Dimanche, des températures maximales de 30°C sont possibles en Bretagne et dans les zones au sud de Paris, mais cela reste incertain.

Au nord de la Seine, les températures ne seront que de quelques degrés au-dessus de la moyenne, même si dimanche, les températures pourraient atteindre 27 °C dans des régions comme la Normandie et les Hauts-de-France.

La hausse des températures pourrait conduire à dépasser les records mensuels du mois de septembre, si les températures restent supérieures à la moyenne pendant une période considérable (même sans atteindre les seuils de canicule).

La vague de chaleur de septembre 2023 a contribué à une moyenne mensuelle record de 21°C, et avec des températures dans toute la France qui devraient être bien au-dessus pendant au moins la semaine prochaine, il est possible que le récent record soit à nouveau battu.

Des alertes de canicule déjà prévues pour jeudi

Les températures commencent à grimper significativement aujourd’hui dans la région Languedoc, suivies par une augmentation plus large des températures dans le sud demain.

Cette longueur d’avance verra deux départements – l’Hérault et le Gard – placés en alerte renforcée de niveau 2 en cas de canicule (jours) d’ici jeudi.

Alors que les températures continuent d’augmenter dans le sud – les températures pourraient culminer vendredi mais des conditions chaudes intenses devraient persister au moins jusqu’à la fin du week-end – des alertes accrues sont probables.

L’émission d’avertissements orange renforcés de niveau trois coïncidera avec des plans canicule en cours d’élaboration dans les services concernésavec des ressources supplémentaires accordées pour aider les résidents vulnérables.

Cela inclut le contrôle des personnes incluses dans le « registre local des canicules ».

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